victoire de la musique, récompense, accro aux réseaux sociaux

Pluie de paillettes et haie d’honneur ou quand tu es accro aux réseaux sociaux

Cher journal,

Moi, accro aux réseaux sociaux ?

Noooooooooon.

Je viens de poster un contenu de la mort qui tue sur Instagram et Linkedin. Mais rien. Il ne se passe rien.

Aucune réaction ce soir.

Rien.

Nada.

Je viens de prendre conscience que, du coup, j’étais en mode surf. Je passais d’un réseau à l’autre avec ma planche tout en cherchant la bonne vibe vague.

En fait, je surveillais.

Traduction : J’attendais les réactions. Les like et tous leurs copains.

J’attends des réactions à ma publication

Comme si en sortant d’un rendez-vous client pertinent, j’avais systématiquement quelqu’un qui m’attendait à la sortie pour me féliciter avec des applaudissements, des paillettes et tout et tout. Voire même une haie d’honneur avec applaudissements, toussa, toussa.

Je me vois bien en mode courbettes “merci”. Révérence. « Merci à mes formateurs, à mes collègues entrepreneurs. Je remercie mes mentors. Merci à mes clients sans qui je ne serais rien. Merci à ma famille… “ #modevictoiresdelamusiqueon #promisjenesuispasenplayback #cetteceremoniem’inspireencoreettoujours

Non.

Dans la vraie vie, l’auto satisfaction de savoir que j’ai aidé mon client me suffit.

Je ne ressens pas le besoin d’une validation tierce et débordante. Le sourire de mon client me suffit.

Alors, c’est quoi ce comportement de dingo ?!

Moi, accro aux réseaux sociaux ??

Pour le journaliste Jérôme Colombain, ce besoin d’attention s’explique de manière chimique et scientifique : « C’est le circuit de la récompense qui fait que chaque fois qu’on a des commentaires, même s’ils sont négatifs, ça déclenche des sécrétions de dopamine, et la dopamine, c’est très agréable parce que ça t’excite le cerveau« , explique-t-il.

Sauf que cela ne nous rend pas heureux. En effet, l’hormone du bonheur serait plutôt la sérotonine. Le journaliste affirme donc que recevoir un like sur Instagram, Facebook ou encore Linkedin serait comme recevoir un shot de dopamine.

OK, ok. Mon cerveau est conçu pour se faire attraper à ce petit jeu.

Alors, je comprends que c’est à moi de fixer mes propres règles du jeu !

Se fixer ses propres règles du jeu pour arrêter de surveiller ses réseaux sociaux

Parce que j’ai envie d’arrêter – limiter ce comportement, j’ai envie d’expérimenter de nouveaux usages.

Ce qui me vient là tout de suite ?

  1. Identifier une plage horaire quotidienne dédiée dans mon agenda.
  2. Me déconnecter tous les week-ends pour mieux profiter de mes proches et de la vraie vie.

Je sais que c’est le premier point qui va être le plus dur pour moi. Car, sur la deuxième règle j’y suis déjà presque ^^

Stéphanie, entrepreneure débutante

PS : C’est vraiment trop bête cette histoire d’addiction car en plus, rien ne m’appartient sur ces réseaux. Je ne suis qu’une simple locataire de passage. Une étoile filante vite oubliée parmi les milliers de contenus partagés.

PPS : Ouf ! Je suis soulagée. Je viens de recevoir un premier like sur ma publi. #lafillequariencompris

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