ma première interview presse

Comment j’ai répondu à ma première interview presse

Cher journal,

Il m’est arrivé un truc de dingo la semaine dernière : j’ai répondu à ma première interview presse.

D’habitude, c’est plutôt moi qui pose les questions alors, là oui, j’avoue que j’étais stressée. Même si ce n’était “qu’un journal local”.

Tout a commencé par un message via Linkedin : “Bonjour, je suis journaliste indépendant et je travaille notamment pour le magazine L’écho local. Je voudrais évoquer votre activité. Pourriez-vous me contacter. Mathieu Lejournaleux”.

Pop pop pop, t’imagines ma tête quand j’ai lu ce message ?

D’ailleurs “Comment ça on s’intéresse à toi ? “ se sont aussitôt exclamés mon syndrome de l’imposteur et mon manque de confiance en moi.

J’ai essayé de les faire taire en prenant mon élan pour appeler le journaliste. L’idée ? En savoir plus sur ses intentions et convenir d’un rendez-vous avec lui.

L’échange a été très cordial et, c’est comme cela que nous nous sommes rencontrés la semaine dernière.

Une première interview presse, ça se prépare

Evidemment, je me suis dit qu’il fallait préparer ce rendez-vous :
– quel était le message que je voulais à tout prix faire passer (autrement dit quel message essentiel je voulais qu’il retienne),
– quels étaient les éléments clés de mon parcours que je voulais communiquer,
– quelles pouvaient être les questions un peu “pièges” qu’il pouvait avoir envie de me poser ?

Et, tu sais quoi ?

Finalement, j’ai procrastiné toute la semaine. Je n’ai rien préparé. J’y suis allée en mode “je suis stressée mais j’y vais” à cette première interview presse. Un peu comme quand on plonge dans le grand bain : on ferme fort les yeux, on se bouche le nez et on saute en se disant “on verra bien !”.

J’avais aussi une petite voix qui me disait “de toute façon, qu’est-ce que tu risques ?” Au pire, le papier sera bof. Et, ce n’était pas grave car c’était une première pour moi et dans de la presse locale un peu confidentielle quand même. J’essayais donc de relativiser mon stress avec ces arguments.

Pas d’apnée, on respire !

Bref, le jour J, “Aujourd’hui, j’ai une interview avec un journaliste” était placardé à la Une de mon cerveau comme le nom des artistes en lumière néon sur la façade de l’Olympia. Je n’ai donc pas fait grand chose de cette journée-là.

J’avoue. J’étais en mode apnée. (Ben oui, j’avais sauté dans le grand bain)

Et puis, le journaliste est arrivé. Ultra détendu et sympathique.

Nous avons commencé à discuter. Pschiiiiiiiiiiit. Je me suis remise à respirer et j’ai passé un très bon moment. Nous avons discuté de mon quotidien, de mon parcours professionnel, des services que je propose et de mon attachement local. Bref, c’était fluide, intéressant et sympa. Ouf !

Bon, au moment de me prendre en photo, il y a eu comme une petite gêne car je ne sais jamais vraiment trop comment me tenir. Mais, c’est pas grave. C’est l’exercice qui veut ça.

Je n’ai qu’une hâte maintenant, c’est de lire le papier et de découvrir ce que Mathieu a compris de mon activité et de mes enjeux.

Peut-être que l’article ressemblera à ça ?

Les 3 conseils pour réussir ton interview

1 – Préparer ton message

Etre focus et concis sur LE message que tu veux faire passer. En étant concret et sans jargon. Et, ne pas hésiter à se répéter.

2 – Etre décontracté tout en étant vigilant

Evidemment, surveiller ton langage, rester concentré sur ton message et, attention, l’interview dure du début à la fin de la rencontre.

3 – Etre honnête

Raconter des anecdotes tout en partageant des faits cohérents et vérifiables. D’ailleurs, ne pas hésiter à dire que tu ne sais pas.

A toi dans les commentaires, tu as déjà réalisé ta première interview presse ? C’était comment ? Raconte.

PS : Et, si tu cherches à provoquer ce genre de rendez-vous pour développer la visibilité de ton entreprise, commence par réfléchir au message essentiel et rédige un communiqué de presse 🙂

PPS : Et si tu veux faire plus ample connaissance, viens lire mes autres chroniques d’entrepreneure débutante.

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