bilan défi briques mars 2022, créer du contenu pendant 30 jours

Les 10 apprentissages du défi briques ou comment se reconnecter à son écriture

Reprendre le chemin de mon blog était dans mes objectifs de cette année 2022. Alors, quand j’ai reçu une notification pour rejoindre l’aventure du Défi briques, je n’ai pas hésité une seconde.

Le principe ? Créer un contenu quotidien (quel que soit le format ou le support).

L’occasion était trop belle pour que je ne m’inscrive pas illico presto. J’ai même embarqué avec moi tous les entrepreneurs que j’accompagnais sur la formation Copywriting de Livementor à ce moment-là (Coucou Hanane, Guillaume, Marine, Laetitia & co !).

Le prétexte était trop beau pour pratiquer encore et encore notre mode d’expression : l’écriture.

défi briques killian talin et valentin decker
Le promesse du Défi briques initié par Valentin Decker et Killian Talin

Ce que j’ai (ré)appris avec le Défi briques

  1. L’écriture est définitivement mon territoire d’expression. Je me suis amusée à jongler avec les mots, le dictionnaire des synonymes, les champs lexicaux…
  2. J’aime quand il y a du jeu. J’ai kiffé de jouer avec un personnage fictif (même si Stéphanie était très inspirée). Je me suis sentie comme une gamine devant une vitrine de bonbecs. Émerveillée et en mode jubilatoire car tout était possible avec la fiction. C’était beaucoup plus drôle que de faire un énième article sur le calendrier éditorial ou l’intérêt de réseauter quand on est entrepreneur. Le décalage de la fiction me donnait beaucoup plus de libertés et je ne me sentais pas dans l’injonction. Bref, faire passer un message par l’anecdote est un mode d’expression qui me parle.
  3. Le plus dur est de se lancer. De s’arrêter sur une idée parmi toutes celles qui s’offraient à moi à longueur de journée. J’ai d’ailleurs commencé beaucoup de textes que je n’ai pas fini (ils sont pour mon frigo^^). Une fois lancée, j’avais du mal à m’arrêter. Il m’est d’ailleurs arrivé de publier (beaucoup) trop tardivement mais j’étais fière : le défi était relevé.
  4. Ecouter toujours la même playlist m’a aidé à me mettre dans le mood écriture. Comme un rendez-vous avec mon cerveau. Comme une danse avec mes doigts sur le clavier.
  5. J’ai tellement pris de plaisir qu’il m’est arrivé de privilégier la rédaction de mon article du jour au détriment de mails clients, par exemple. C’est pas terrible mais il était important pour moi que ce défi ne soit pas une déception comme le Nanowrimo.
  6. J’ai besoin de mes clients, d’interactions avec d’autres entrepreneurs pour nourrir la fiction de mes chroniques. Les idées ne me viennent pas du ciel ou d’un gentil lutin. Par contre, j’ai développé plus d’écoute en me disant que tout pouvait être prétexte à une nouvelle chronique.
  7. J’avais cette idée de chronique d’une entrepreneure débutante en tête depuis fin janvier. J’avais posé des éléments dans un fichier mais n’avais écrit aucun texte. Avec le défi briques, je n’ai pas attendu que tout soit parfait pour oser publier et montrer au monde cette idée. J’ai conscience que certains textes sont meilleurs que d’autres mails ils existent ailleurs que dans mon cerveau. Stéphanie a pris corps en 30 jours et 16 chroniques.
  8. Sur la période des 30 jours, j’ai publié 20 articles sur mon site web (celui-ci inclus) que j’ai systématiquement relayé par un post Linkedin dupliqué sur Facebook. Alors qu’il m’a fallut 14 mois pour poster les 20 articles précédents. Gloups. Il est flagrant, là, le fameux effet cumulé ^^ Et, quand je pense qu’en plus, je suis propriétaire des contenus sur ce site alors que je ne suis que locataire sur les réseaux… Je sais où mettre mon énergie pour les semaines à venir.
  9. Se lancer dans ce genre de challenge donne un vrai coup de boost car c’est un défi partagé en groupe. Ca a vraiment donné un coup de fouet à ma motivation car il y avait du soutien sur nos publications réciproques. L’engagement était vis-à-vis de moi-même mais aussi de la communauté.
  10. Je n’ai pas le sentiment d’avoir progressé dans mon écriture en tant que telle. Dérouillée, sûrement plus qu’avec mes posts réseaux sociaux quotidiens. Je retiens d’ailleurs qu’on « ne peut pas juger la qualité de notre travail au nombre de likes reçus « .

Et la suite ?

Déjà, je vais savourer la fierté de l’avoir bouclé ! D’avoir posé pas à pas mes briques chaque jour ou presque.

Le mur est peut-être un peu bancal mais les fondation sont bien là. Solides.

Avec ce challenge, je me suis redis à moi-même que je kiffe écrire, je kiffe jouer avec mon blog et voir les lecteurs surfer sur mon site en me laissant un commentaire <3

Je n’ai pas encore acté la suite mais je « sens » bien l’alternance de chroniques avec mon héroïne Stéphanie et des articles invités comme sur la confiance en soi, l’installation de son bureau à la maison ou l’énergie de l’entrepreneur.

Cette réussite me donne aussi envie de réactiver ma newsletter que j’ai laissé en jachère depuis novembre 2020. Ouch. Je viens d’ailleurs de réaliser que c’est au moment de mon défi Nanowrimo. Une coïncidence ?

D’ailleurs, si tu veux suivre les aventures de Stéphanie, c’est par ici >>

Je vais lâcher le sprint pour passer en mode marathon. J’ai besoin de souffler un peu tout en poursuivant mon analyse de cette expérience (avec quelques chiffres après les lettres ici) où j’avais le nez dans le ciment.

Là, j’ai besoin de reculer pour voir le mur de briques dans son ensemble. Et, même s’il n’est pas parfait, il est solide et j’en suis fière !

Ce défi et le plaisir que j’ai pris m’ont reconnecté à mon écriture. Quelle joie de voir mon blog reprendre sa place comme clé de voûte de ma communication !

PS : Et toi, quel est le support clé de ta communication ?

PPS : Je n’ai pas pu résister. J’ai regardé les statistiques dans Google Analytics. Mon site web recense + 442% de pages vues du 15/02/2022 au 14/03/2022 par rapport aux mêmes dates en 2021. Et, +344% pour les utilisateurs. C’est juste énorme !

PPPS : Mais au fait pourquoi mon entrepreneure débutante s’appelle-t-elle Stéphanie ? Parce que… selon le panorama des femmes entrepreneure*, parmi les 10 prénoms les plus portés par les entrepreneures en 2021, il y a : Marie, Julie, Céline, Stéphanie, Nathalie, Sophie, Aurélie… mais également Camille, Elodie et Laura. Evidemment, j’ai éliminé les prénoms de mes proches, le mien et choisis au pif parmi ceux qu’il restait. C’est lorsque Marine m’a posé la question que j’ai réalisé que je trouvais ce prénom trop cool quand j’étais au collège… Bon, ben voilà. La boucle est bouclée. 😂
* : Etude d’Ofices en partenariat avec BPIFrance. Octobre 2021

2 réflexions sur “Les 10 apprentissages du défi briques ou comment se reconnecter à son écriture”

  1. Bravo pour le #defibriques : It’s done ! il fallait s’y coller quand même 🙂
    Super article : je partage l’essentiel de tes points de vue mais évidemment j’avoue avoir eu un faible pour l’explication du prénom Stéphanie 😅👏👌, Merci : Magique !

  2. Merci Marine ! C’était un plaisir de relever ce défi avec toi ! Une sacrée aventure 😉
    PS : Comment va notre Marnie ?

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